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Voiture volante ou moto volante sont déjà une réalité. Tous droits sortis de romans de science-fiction, ils existent déjà et n’attendent qu’une chose : être mis en circulation et prendre ainsi d’assaut les villes modernes. Certaines entreprises comme Airbus imaginent déjà que leurs prototypes seront lancés sur le marché dans moins de trois ans. Qu’en est-il de ce rêve qui est en train de se concrétiser ?

Taxis volants, du rêve à la réalité

L’avantage de prendre des taxis, c’est que l’on n'a pas à se soucier de ce qu’il se passe autour. Beaucoup utilisent ce temps libre dans les taxis pour consulter leur téléphone portable, envoyer des messages ou jouer à des jeux en ligne, comme ceux du Casino777 casino  une plateforme francophone à la mode. Quoi de plus sympathique, en effet, que de faire tourner les rouleaux d’une machine à sous en ligne ou d’engager une rapide partie de vidéo poker, confortablement installé à l’arrière d’un taxi ?

 

Dans quelques années, il sera toujours possible de jouer à ses jeux préférés sur smartphone, mais vous pourrez le faire dans les airs, à bord d’un taxi volant autonome.

 

Ces engins ressemblent à s’y méprendre à de gros drones et s’ils restent encore à l’état de prototypes, ils pourraient très prochainement envahir les plus grosses villes du monde. Dans les pays du Golfe, de nombreux essais sont réalisés au-dessus de Dubaï par exemple.

 

Récemment, c’est une moto volante qui a été testée avec succès. Si les compagnies comme Airbus disposent déjà de modèles prêts à fonctionner, de nombreuses questions se posent encore. Si l’on parle d’une mise sur le marché des taxis volants dans quelques années seulement, le chemin est encore long.   

Des taxis volants, oui, mais sous quelles conditions ?

C’est un fait. Les plus gros constructeurs du monde de l’aéronautique ont tous misé sur le développement de ces engins. Il est donc quasi certain que les taxis volants seront bientôt une réalité. Mais sous quelles conditions ?

Il existe beaucoup de freins au lancement sur le marché grand public de ce que l’on appelle désormais les VTOL en anglais et les ADVA en français, les avions à décollage et atterrissage vertical. Pour l’instant, lorsqu’on interroge les Français, ils disent en majorité qu’ils ne se sentent pas en confiance pour monter dans un tel engin volant. Près de 60 % d’entre eux estiment en fait que ces machines peuvent être dangereuses pour la simple et bonne raison que, pour l'instant, ces machines sont conçues sans pilote.

Des tas d’engins volent déjà, hélicoptères, avions privés, etc et ces ADVA vont devoir s’intégrer dans un ciel déjà bien rempli. Ensuite, quel sera le prix d’une course et où seront-ils autorisés à voler ? Il est clair qu'au départ, ces engins ne seront disponibles que pour les plus riches. Et les plus téméraires… Mais la mairie de Paris envisage déjà de s’en servir pour 2024.

Plus de questions que de réponses

On le comprend si ces machines seront prêtes à voler dans quelques années, les questions que posent leur mise en service sur le marché public sont encore nombreuses. Le fret sera peut-être la première étape avant de passer au transport du public. Entre-temps, on peut toujours rêver…

 

 

 

 

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